Les repères R, C, L, D, Q ou U sont fréquemment associés à des familles de composants, mais la convention exacte dépend du concepteur. Le repère imprimé sur la carte n’est pas la référence commerciale du composant. Un « U12 » permet de retrouver un emplacement ; il ne permet pas, seul, de commander une pièce.
À vous de réfléchir
Quelle différence faites-vous entre U5, le marquage AB2 et la référence complète indiquée sur une fiche fabricant ?
Comparer avec le corrigé
Le raisonnement attendu
U5 est généralement un repère de carte ; AB2 peut être un code de marquage incomplet ou ambigu ; la référence fabricant complète identifie une variante précise avec un boîtier et des caractéristiques à vérifier.
L’objectif : comprendre pourquoi, pas seulement mémoriser une réponse.
Une carte ne se comprend pas en apprenant une liste de formes. Vous allez relier aspect, repère, référence, fiche technique et fonction supposée. L’objectif est de poser de meilleures hypothèses, pas de deviner la panne à partir d’une photo.
Associer un composant à une fonction plausible
Lire une référence et une fiche technique
Distinguer mesure en circuit et preuve de panne
Le programme du niveau 3
Du repère à la fonction
Quelle différence faites-vous entre U5, le marquage AB2 et la référence complète indiquée sur une fiche fabricant ?
Résistances et condensateurs
Vous remplacez théoriquement un condensateur : quelles informations demandez-vous en plus de sa capacité ?
Diodes, protections et transistors
Une diode affiche 0,25 V dans un sens. Peut-on conclure qu’elle est en panne ?
Bobines, régulateurs et rails
Un convertisseur a une entrée correcte mais sa sortie est à zéro. Donnez trois pistes avant de le remplacer.
Lire une fiche technique utilement
Pourquoi ne faut-il pas utiliser la rubrique « absolute maximum ratings » comme une liste de réglages à appliquer ?
Construire une carte des fonctions
Classez « cette puce près du port USB est forcément en panne » en observation, hypothèse et conclusion abusive.
Distinguer marquage, boîtier et référence
Deux composants portent le même code de surface mais ont des brochages différents dans les fiches techniques. Comment départagez-vous les candidats ?
Lire les conditions, pas seulement les limites
Une fiche indique 6 V en limite absolue et une plage recommandée de 2,7 à 3,6 V. Peut-on choisir 5 V comme tension normale de test ?
Vérifier une substitution de composant
Deux condensateurs ont la même capacité et la même tension nominale. Donnez quatre autres points susceptibles de rendre leur substitution inadaptée.
Relier un composant à une chaîne fonctionnelle
Un afficheur reste éteint. Le régulateur qui l’alimente est identifié. Proposez trois hypothèses distinctes avant d’accuser ce régulateur.
L’étude de cas
Mission : le composant qui ressemble
Une carte ne charge plus. Vous voyez un boîtier à huit contacts près du connecteur, une bobine et plusieurs condensateurs. Un vendeur propose une puce « compatible universelle » sans fiche technique.
Vous formulez une réponse avant de consulter le corrigé dans votre espace.
Comment la réussite est-elle évaluée ?
Terminez les dix sections, leurs exercices et l’étude de cas avant de commencer. 40 questions sur le chapitre, avec 45 minutes maximum. Il faut au moins 34 bonnes réponses sur 40 (85 %), dont toutes les questions de sécurité signalées. Les réponses sont sauvegardées côté serveur ; à l’échéance, seules celles déjà reçues sont évaluées. Après un échec, une nouvelle tentative est possible après dix minutes, avec des questions différentes de la tentative précédente. Les mêmes notions peuvent revenir sous un autre angle. Limite : trois tentatives par niveau sur 24 heures.
Une réussite délivre la Certification L’Atelier Electro du niveau 3. Certification privée L’Atelier Electro, non reconnue par l’État et non enregistrée au RNCP ou au Répertoire spécifique. Les niveaux 1 à 10 valident des connaissances théoriques évaluées en ligne, pas la maîtrise des gestes en atelier.
Ce que ce niveau ne remplace pas
La lecture et un questionnaire en ligne ne démontrent pas la capacité à intervenir sans risque sur une carte réelle. Les procédures du constructeur, la maîtrise des énergies et les moyens de contrôle restent indispensables. Aucune manipulation sur le secteur ou sur une batterie endommagée n’est demandée.
La prochaine étape
Cuivre, stratifié, vernis, pastilles, vias et couches internes : comprendre la construction d’un PCB et ses fragilités.