Faut-il déjà savoir souder ?
Non pour commencer les deux niveaux gratuits : ils portent sur la préparation du poste et les bases de l’électronique. Vous n’avez pas besoin de chauffer une carte ni d’acheter une station pour suivre ces leçons. La pratique des gestes se fait ensuite dans un cadre adapté.
Que comprend un niveau ?
Dix sections de lecture, des questions de réflexion avec corrigés, un exercice interactif, une étude de cas et une évaluation. Comptez environ 30 à 45 minutes en réalisant les activités. Vous conservez votre progression et vos notes dans votre espace personnel. Prévoyez en plus jusqu’à 45 minutes pour l’évaluation chronométrée.
Combien coûte le parcours complet ?
Les niveaux 1 et 2 sont gratuits. Les huit suivants sont proposés entre 19,90 € et 39,90 € TTC chacun, soit 224,20 € TTC pour l’ensemble des niveaux payants. Pas d’abonnement. Vous pouvez commencer les deux niveaux gratuits, puis choisir de poursuivre dans votre espace. Les ateliers pratiques et accompagnements sont distincts.
Pourquoi une partie des formations est-elle payante ?
Les deux premiers niveaux restent gratuits pour découvrir le parcours. Les suivants rémunèrent la conception des leçons, les exercices, les corrigés, les évaluations et le fonctionnement de votre espace de formation. Choisir de poursuivre, c’est investir dans un apprentissage structuré et régulier. Le paiement seul ne prouve ni le sérieux ni la compétence : la certification privée de chaque niveau exige la réussite de son évaluation. Les ateliers pratiques et les accompagnements individuels sont des prestations distinctes.
La certification est-elle reconnue par l’État ?
Non. Il s’agit de la Certification L’Atelier Electro, une certification privée fondée sur nos évaluations. Elle n’est pas enregistrée au RNCP ni au Répertoire spécifique, et ne donne pas accès au CPF. Le parcours en ligne valide des connaissances théoriques, pas une qualification professionnelle reconnue, une habilitation électrique ou une maîtrise pratique.
Comment obtient-on une certification ?
40 questions sur le chapitre, avec 45 minutes maximum. Il faut au moins 34 bonnes réponses sur 40 (85 %), dont toutes les questions de sécurité signalées. Les réponses sont sauvegardées côté serveur ; à l’échéance, seules celles déjà reçues sont évaluées. Après un échec, une nouvelle tentative est possible après dix minutes, avec des questions différentes de la tentative précédente. Les mêmes notions peuvent revenir sous un autre angle. Limite : trois tentatives par niveau sur 24 heures. La réussite des dix niveaux donne un relevé complet des connaissances évaluées. Aucun certificat n’est délivré sur simple achat.
Puis-je apprendre depuis la Belgique ou la Suisse ?
Oui, les contenus en français sont accessibles en ligne depuis la France, la Belgique et la Suisse. Les ateliers pratiques se déroulent à Reims, sur rendez-vous confirmé. Les conditions commerciales applicables sont présentées avant toute inscription payante.
Puis-je réserver directement un atelier HDMI ou BGA ?
Le parcours demande d’abord la validation des dix niveaux théoriques. Ensuite, le formateur vérifie vos acquis pratiques et vous propose une séance adaptée. La progression va des joints simples aux connecteurs, puis aux pistes, QFN et BGA. Une journée de BGA ne garantit pas l’autonomie sur tous les matériels.
Le cours remplace-t-il une documentation constructeur ?
Non. Les notices, fiches techniques et procédures du matériel priment pour toute intervention réelle. Une température de station, un composant visuellement proche ou un simple bip de multimètre ne suffisent pas à décider d’une réparation.
Un employeur peut-il vérifier mes résultats ?
Oui, avec le numéro unique du certificat. Le registre vérifie la validité et l’intégrité du relevé, identifié par une empreinte SHA-256. Vous choisissez de partager vos scores et, séparément, votre nom. Le certificat du niveau 10 permet alors de consulter les dix résultats. L’évaluation chronométrée reste non surveillée : ce relevé théorique peut compléter une candidature, mais ne remplace ni une évaluation pratique ni une reconnaissance décidée par l’employeur.