Ce que vous allez comprendre
Le multimètre affiche un nombre. Le diagnostic commence quand vous savez ce que ce nombre signifie, entre quels points il a été mesuré et ce que cette mesure ne permet pas de conclure. Les exercices de ce niveau sont virtuels.
- Différencier tension, courant et résistance
- Utiliser les unités et la loi d’Ohm sur un circuit simple
- Expliquer pourquoi un bip ne suffit pas à diagnostiquer
Le programme du niveau 2
Tension et courant : deux questions différentes
Un adaptateur 5 V / 3 A alimente une charge de 0,2 A. La charge reçoit-elle obligatoirement 3 A ?
Résistance, loi d’Ohm et unités
Calculez le courant d’une résistance idéale de 2,2 kΩ sous 3,3 V. Écrivez le résultat en A puis en mA.
Puissance et échauffement
Pour 12 V aux bornes d’une résistance idéale de 1 kΩ, calculez I et P. Est-ce suffisant pour choisir le remplacement ?
Série, parallèle et chemins cachés
Une résistance de 1 kΩ est mesurée à environ 500 Ω sur la carte. Proposez deux explications avant d’accuser le composant.
Les modes du multimètre
Pourquoi le bip de continuité ne permet-il pas de déclarer une carte en court-circuit ?
Écrire une mesure exploitable
Transformez « la carte est morte, elle consomme rien » en une observation et deux hypothèses à vérifier.
Passer des unités aux ordres de grandeur
Sur une résistance idéale de 2,2 kΩ soumise à 3,3 V, calculez le courant et la puissance. Expliquez pourquoi le résultat ne décrit pas forcément une entrée de microcontrôleur.
Comprendre ce que le multimètre modifie
Pourquoi la mesure d’un signal faible peut-elle changer quand un appareil de mesure est raccordé ? Quelle vérification précède une mesure de courant ?
Comparer sans confondre tolérance et panne
Une résistance de 100 Ω ±1 % est mesurée à 99,4 Ω hors circuit. Puis elle donne 82 Ω en circuit. Quelle conclusion pouvez-vous défendre ?
Rédiger un raisonnement électrique complet
Une liaison supposée résistive de 0,2 Ω laisse passer 2 A dans un exercice virtuel. Calculez sa chute de tension et sa dissipation, puis citez une limite du modèle.
L’étude de cas
Mission : le nombre qui semblait impossible
Sur un schéma pédagogique, une source idéale de 5 V alimente deux résistances de 1 kΩ en parallèle. Un débutant attend 1 kΩ aux bornes de l’ensemble et pense qu’une lecture de 500 Ω révèle un court-circuit.
Vous formulez une réponse avant de consulter le corrigé dans votre espace.
Comment la réussite est-elle évaluée ?
Terminez les dix sections, leurs exercices et l’étude de cas avant de commencer. 40 questions sur le chapitre, avec 45 minutes maximum. Il faut au moins 34 bonnes réponses sur 40 (85 %), dont toutes les questions de sécurité signalées. Les réponses sont sauvegardées côté serveur ; à l’échéance, seules celles déjà reçues sont évaluées. Après un échec, une nouvelle tentative est possible après dix minutes, avec des questions différentes de la tentative précédente. Les mêmes notions peuvent revenir sous un autre angle. Limite : trois tentatives par niveau sur 24 heures.
Une réussite délivre la Certification L’Atelier Electro du niveau 2. Certification privée L’Atelier Electro, non reconnue par l’État et non enregistrée au RNCP ou au Répertoire spécifique. Les niveaux 1 à 10 valident des connaissances théoriques évaluées en ligne, pas la maîtrise des gestes en atelier.
Ce que ce niveau ne remplace pas
La lecture et un questionnaire en ligne ne démontrent pas la capacité à intervenir sans risque sur une carte réelle. Les procédures du constructeur, la maîtrise des énergies et les moyens de contrôle restent indispensables. Aucune manipulation sur le secteur ou sur une batterie endommagée n’est demandée.